Pour une critique des sémiologies de l’image de Barthes, Eco et Klinkenberg

Qu’est-ce qu’une image ? Ou plutôt : comment fonctionnent les images ? Mieux encore : comment est-il possible qu’une image soit capable de montrer quelque chose qui n’est pas elle-même, mais ce qu’elle représente, par le moyen de ses propres caractéristiques plastiques ? Une telle question est incontestablement une question de nature sémiotique. Elle invite donc à se tourner vers ce qui se présente sous les noms de sémiotique ou de sémiologie des images, des messages visuels ou des icônes visuelles. Car bien loin d’être une discipline unifiée, la sémiologie se distingue en au moins deux grands courants qui sont d’une part une sémiologie d’inspiration saussurienne et d’autre part une sémiologie d’inspiration peircéenne. Ce qui les distingue, voire les oppose, c’est justement le statut sémiotique qu’elles accordent aux images par comparaison avec les signes linguistiques. Ce qui va suivre vise à montrer que ni l’une ni l’autre, bien que pour des raisons distinctes, n’est en mesure d’expliquer comment fonctionnent les images.

Pour une critique des sémiologies de l’image de Barthes, Eco et Klinkenberg

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